20101024

Pour penser avec les enfants

Pour Penser à l’Endroit est une maison d’édition à découvrir! Une démarche bien à elle sur le fond comme la forme, de près comme de loin.

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La maison d’édition fut créée en 2002 par un désir de transmettre du sens.

Aline de Pétigny écrit pour les enfants depuis le milieu des années 80. Editée notamment chez Fleurus ou Hemma, avec une trentaine de titres à son actif, elle décide en 1999 d’éditer elle-même un livre qui lui tient à cœur mais qu’elle ne parvient à publier : « La princesse et la bergère », un conte sur la notion de bonheur, la différence entre être et avoir, l’écoute et l’attention à l’autre.

Le premier mille se vend en quelques mois et Aline, qui aime écouter son intuition, en publie un second, « Tout est possible », l’histoire d’une petite fille qui apprend à devenir une fée. Un prétexte pour aborder l’importance du souhait, de l’intention première.

En 2002, Aline crée avec son joyeux frère, Albert sortant d’une dizaine d’années passées dans le tourbillon de la «nouvelle économie », la Maison d’Edition Pour Penser.

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Leur parti pris éditorial

« Nous avons pris la voie du questionnement par pure intuition, et nous ne le regrettons pas ! ». Une diversité d’auteurs et de dessinateurs s’offre aux lecteurs avec une originalité et des messages que l’on trouve rarement ailleurs. Un voyage riche qui va au-delà du simple histoire pour enfant.

Seul point commun entre toute cette diversité de livres: la choix de la forme - pour un moindre impact.

Les livres qui parlent d’écologie, de moralité, alors qu’ils sont imprimés en grand format très loin sans aucun questionnement sur son impact, c’est incohérent, n’est-ce pas?

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Small is beautiful!

Depuis ses débuts, Pour Penser a sa démarche pour limiter son impact:

  • Ses livres sont conçus pour avoir une faible empreinte écologique ce qui explique leur petite taille et leur couverture souple (pas de cartonnage, poids réduit),
  • Aucun livre ne va au pilon, car les tirages son faits en fonction des ventes attendues et non de la mise en place (ce n’est pas du tout la norme dans ce secteur: « En France, journalistes et spécialistes considèrent qu’entre 100 et 110 millions de livres sont détruits tous les ans. Si l’on en croit ces chiffres, l’augmentation des livres pilonnés est exponentielle car en 1982, 20 millions de livres étaient détruits » (source: Jeune Journaliste).


  • Pour Penser imprime sur papiers labellisés ou recyclés, les encres sont sur bases végétales (mais il est impossible pour eux de savoir s’il y a des OGM ou non dans ces encres),
  • Cette maison travaille avec des imprimeurs imprim’vert certifiés ou en cours de certification ISO 14001 et proches des lieux de stockage ou de livraison (-200km).
  • Pour optimiser les tirages, les espaces libres sont utilisés pour faire des marques-pages, partager des informations, etc.
  • Les premières feuilles imprimées présentant quelques défauts (appelées feuilles de passes ou macules) sont proposées à des créatrices, utilisées pour faire des pochettes, comme papier cadeau, et sinon en dernier recours recyclées.

Albert de Pétigny écrit « plus nous ouvrons nos yeux, plus nous nous rendons compte du travail qu’il y a encore à faire autour d’une réflexion sur l’empreinte environnementale et sociale de notre métier d’éditeur de livres et de jeux. » (source).

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Le Collectif des éditeurs écolo-compatibles

C’est pourquoi il a lancé avec des confrères en mars 2010 le collectif « Les éditeurs écolo compatibles ».

« L’idée n’est pas de s’auto-proclamer “éditeurs 100% éco-responsables, et sans reproches”, mais de se regrouper afin :

  • d’échanger sur nos pratiques,
  • de proposer au public des approches conceptuelles et pratiques de l’écologie, de l’environnement, d’une autre économie et d’un autre modèle de société, novatrices et indépendantes des lobbies économiques ou financiers,
  • d’apporter des regards d’entrepreneurs indépendants sur un monde de l’édition dominé par des groupes financiers,
  • de proposer des pistes de réflexion et d’action à des confrères et consœurs peut-être moins plongés dans les questions environnementales et sociales que nous pouvons l’être nous-mêmes de par nos choix éditoriaux.

Nous souhaitons par ailleurs amener les lecteurs à prendre conscience qu’en achetant un livre, ils soutiennent un auteur et une maison d’édition. En cela, ils contribuent à la préservation de la biodiversité culturelle face au rouleau compresseur de la globalisation. Alors que les règles élémentaires du marketing et de la publicité prônent l’achat d’impulsion, nous souhaitons inciter les lecteurs à se poser trois questions simples lorsqu’ils achètent un livre :

  • pourquoi ai-je ce livre entre les mains ?
  • d’où vient ce livre ?
  • que va m’apporter ce livre ? »

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Il ne vous reste plus qu’à découvrir leurs livres et les faire partager!

Article publié en premier lieu sur Sens & Utilité en Vrac, mon blog sur l'Express. J'y blogue à titre gratuit

20101020

Un entrepreneur de la nouvelle vague

Vu il y a longtemps sur le Quotidien Durable, mais toujorus aussi intéressant:


20101018

Un séchoir d'art

Nothing Is What It Seems: (rien n'est ce qu'il parait être)

Une combinaison forme et usage: un tableau qui devient un séchoir à linge.

Il a été conçu pour être un provocateur de dialogue autour des questions de développement durable.

Vu via Re-Nest

20101017

L'art de guerre et de la récup


Un sculpteur estonian, Mati Karmin, fait des meubles à partir de mines de mer...

20101016

Chaque morceau d'un porc est utilisé

Les sous titres en français sont disponibles. Cette chercheuse a étudié 185 produits alimentaires et industriels, produits à partir d'un porc... (y compris des balles pour une arme)

20101013

Qu'elle est intéressante cette information!

Information apprise aujourd'hui:

Les entreprises de conserves trouvent un autre avantage à faire du bio: l'eau utilisée pour le lavage des légumes n'est pas chargée d'intrants chimiques à la sortie et donc les coûts de traitement de l'eau avant leur rejet sont beaucoup moindres!!

Si les industriels deviennent aussi un effet de levier...!

A quand l'analyse de cycle de vie de la pomme bio vs. classique?

20101010

Palettes pour vos plantes


Il suffit de regarder et suivre les instructions...

20101007

Trop de peinture, mais c'est quand même extraordinaire!!

A regarder du début jusqu'à la fin, même si vous n'avez pas de son!

20101006

Annuaire à la découpe


Clémentine la Mandarine a ce très bon conseil récup:

"Pour éviter d'abîmer bureaux ou tables lorsque l'on manie le cutter ou la colle par exemple, les annuaires papier périmés peuvent faire une très bonne protection. A chaque utilisation, il est possible d'enlever les pages souillées ou coupées. Suivant les départements, cette astuce durera plus ou moins longtemps !"

20101004

Changement d'adresse

Bonne idée récup de 10 doigts qui a utilisé ses cartons de déménagement pour faire signaler son changement d'adresse.

We can't use it – so why the heck are we prospecting for new oil?

Je vous invite à lire un journaliste intéressant du Guardian, Georges Monbiot,
que m' fait découvrir m'a soeur il y a plusieurs années.


Nous ne pouvons pas l'utiliser, alors pourquoi diable sommes-nous
en train de prospecter du pétrole?

20101003

Bike Rack



Bike rack made by Chris Brigham at Knife and Saw.
Now isn't that cool!? Vu sur Dude Craft


Devenez un kiosque


Cet été, lorsque nous sortions nombreux faire un pique-nique, à la plage ou autre, j'emmenais un ou plusieurs magasines comme Terra Eco, la Revue Durable ou Maison Ecologique.

C'est plus intéressant à lire que le "people"...



Sans vraiment les prêter, je les laissais là: et je voyais mon entourage un à un, lire les revues, et puis parler du contenu entre eux. A faire et refaire!


Je les emmène désormais au bureau et je les laisse traîner.



Aux dernières nouvelles, mon patron s'est abonné à Terra Eco, mais je n'ai rien à voir dans cette initiative. Mais j'en suis ravie. C'est une revue très intéressante et qui me surprend à chaque numéro.